Acte 1 : l’alphabet

D’un livre à un autre
D’une couche à une autre
D’une histoire à une maison
De bas en haut
De l’octet à l’atome
De la Terre au Ciel
De l’Homme à l’Enfant
De la cabane à l’Architecture
Du virtuel au cristal
De la feuille au plomb
De l’écran à la page.

Cette photographie représente le champ littéraire, iconographique et technique de Ville(s) invisible(s). C’est une image qui essaie d’intégrer toutes les sources d’inspiration du projet, l’alphabet dans lequel l’artiste puise son propre langage. Chaque micro-architecture est la résultante de la rencontre d’un sentiment et d’une expérience sensible et plastique des médias. Modélisation informatique tridimensionnelle, impression 3D, analyse et recommencement. Le coulage par gravité – en verre – de la sculpture, objectif final, ne peut réussir sans avoir pensé les chemins de l’écoulement, les rapports de masses chaudes, le refroidissement.
Ville(s) invisible(s) s’insère dans un parcours artistique personnel, épris de romantisme et de perfectionnisme. Ces villes perchées sur leurs rochers, où bâti et nature se confondent ne sont là que pour nous rappeler l’ordre du monde, celui qui nous a fait et que nous avons défait et sommes en passe de refaire. La solitude, le silence, l’espace sont propices à la création, à l’introspection. Ville(s) invisible(s) ne se veut pas criarde mais plutôt sourde, vide des corps mais pleine d’âmes. Diaphane, fragile, pouvant apparaître et disparaître au gré de la lumière, elle est l’espace des rêves.

Acte 1 : l’alphabet

D’un livre à un autre
D’une couche à une autre
D’une histoire à une maison
De bas en haut
De l’octet à l’atome
De la Terre au Ciel
De l’Homme à l’Enfant
De la cabane à l’Architecture
Du virtuel au cristal
De la feuille au plomb
De l’écran à la page.

Cette photographie représente le champ littéraire, iconographique et technique de Ville(s) invisible(s). C’est une image qui essaie d’intégrer toutes les sources d’inspiration du projet, l’alphabet dans lequel l’artiste puise son propre langage. Chaque micro-architecture est la résultante de la rencontre d’un sentiment et d’une expérience sensible et plastique des médias. Modélisation informatique tridimensionnelle, impression 3D, analyse et recommencement. Le coulage par gravité – en verre – de la sculpture, objectif final, ne peut réussir sans avoir pensé les chemins de l’écoulement, les rapports de masses chaudes, le refroidissement.
Ville(s) invisible(s) s’insère dans un parcours artistique personnel, épris de romantisme et de perfectionnisme. Ces villes perchées sur leurs rochers, où bâti et nature se confondent ne sont là que pour nous rappeler l’ordre du monde, celui qui nous a fait et que nous avons défait et sommes en passe de refaire. La solitude, le silence, l’espace sont propices à la création, à l’introspection. Ville(s) invisible(s) ne se veut pas criarde mais plutôt sourde, vide des corps mais pleine d’âmes. Diaphane, fragile, pouvant apparaître et disparaître au gré de la lumière, elle est l’espace des rêves.