Acte 2 : la machine

Du dessin à la machine
De l’inspiration à l’impression 3D
Philippe Garenc utilise un procédé de création qui s’appuie à la fois sur les médiums traditionnels du dessin et de la sculpture tels que la terre, le plâtre ou la cire - ces matériaux sont très utilisés dans les arts du verre depuis longtemps - et les médias numériques.
Ici, des dessins de l’artiste à l’encre de Chine sur papier de mûrier :

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Encres Ville(s) invisible(s)
Encre de chine sur papier de mûrier
JPEG - 380.4 ko
Encres Ville(s) invisible(s)
Encre de chine sur papier de mûrier

Autre source d’inspiration, le livre « Italie » avec des photographies de Martin Hurlimann :

JPEG - 481.1 ko
Italia
Photographie directe du livre "Italia"

Pour Ville(s) invisible(s), tout le procédé s’appuie sur la chaîne numérique qui permet de passer de la modélisation 3D sur ordinateur à l’impression 3D des modèles.
Ensuite, l’artiste retourne à un procédé manuel de moulage : les maîtres-modèles issus des impressions 3D seront enduits de plâtre réfractaire, puis brûlés et enfin remplacés par coulées du cristal.

Attardons-nous pour le moment à cette phase de fabrication assurée par la machine : le type d’impression 3D utilisé ici consiste en un dépôt de fil plastique dégradable. Il faut imaginer que le modèle 3D est tranché horizontalement par un programme informatique, en couches très fines (0.1mm). L’ensemble de ces « images » est compilé dans fichier .gcode. Une fois ces instructions transmises à la machine, chaque tranche est déposée par la buse chauffante mobile extrudant le plastique à 200°C, en les superposant. La machine est alimentée par une bobine de plastique d’environ 1kg, se dévidant à l’arrière. Suivant la taille du modèle, la fabrication peut prendre plusieurs heures jusqu’à deux journées non-stop.

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3D printing Ville(s) invisible(s), vue d’ensemble
Procédé d’impression 3D par dépôt de fil plastique chaud
JPEG - 311.9 ko
Impression 3D Ville(s) invisible(s), détails
Impression 3D par dépôt de fil plastique chaud
JPEG - 291.1 ko
Olympia terre Ville(s) invisible(s), détails
Terre, impression 3D plastique
JPEG - 236.4 ko
Vesta verre Ville(s) invisible(s), détails
Verre coulé par gravité dans un moule

Acte 2 : la machine

Du dessin à la machine
De l’inspiration à l’impression 3D
Philippe Garenc utilise un procédé de création qui s’appuie à la fois sur les médiums traditionnels du dessin et de la sculpture tels que la terre, le plâtre ou la cire - ces matériaux sont très utilisés dans les arts du verre depuis longtemps - et les médias numériques.
Ici, des dessins de l’artiste à l’encre de Chine sur papier de mûrier :

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Encres Ville(s) invisible(s)
Encre de chine sur papier de mûrier
JPEG - 380.4 ko
Encres Ville(s) invisible(s)
Encre de chine sur papier de mûrier

Autre source d’inspiration, le livre « Italie » avec des photographies de Martin Hurlimann :

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Italia
Photographie directe du livre "Italia"

Pour Ville(s) invisible(s), tout le procédé s’appuie sur la chaîne numérique qui permet de passer de la modélisation 3D sur ordinateur à l’impression 3D des modèles.
Ensuite, l’artiste retourne à un procédé manuel de moulage : les maîtres-modèles issus des impressions 3D seront enduits de plâtre réfractaire, puis brûlés et enfin remplacés par coulées du cristal.

Attardons-nous pour le moment à cette phase de fabrication assurée par la machine : le type d’impression 3D utilisé ici consiste en un dépôt de fil plastique dégradable. Il faut imaginer que le modèle 3D est tranché horizontalement par un programme informatique, en couches très fines (0.1mm). L’ensemble de ces « images » est compilé dans fichier .gcode. Une fois ces instructions transmises à la machine, chaque tranche est déposée par la buse chauffante mobile extrudant le plastique à 200°C, en les superposant. La machine est alimentée par une bobine de plastique d’environ 1kg, se dévidant à l’arrière. Suivant la taille du modèle, la fabrication peut prendre plusieurs heures jusqu’à deux journées non-stop.

JPEG - 418.5 ko
3D printing Ville(s) invisible(s), vue d’ensemble
Procédé d’impression 3D par dépôt de fil plastique chaud
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Impression 3D Ville(s) invisible(s), détails
Impression 3D par dépôt de fil plastique chaud
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Olympia terre Ville(s) invisible(s), détails
Terre, impression 3D plastique
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Vesta verre Ville(s) invisible(s), détails
Verre coulé par gravité dans un moule